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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 16:12


Paris le 17 Février 2010
                
A l'attention de
Monsieur
Gkanakade Ladji Joachim
Vice Président, Doyen des Juges
d'Instruction
Ministère de la Justice et des
Droits
de l'Homme
              
Cour d'Appel d'Abidjan
Tribunal de Première Instance                            
République de Côte d' Ivoire


               

                     


                                                                          Monsieur le Doyen,

    Permettez moi de vous interpeller et ce malgré la situation difficile que vit la Côte d' Ivoire et qui non seulement perdure dans le temps mais qui semblerait tendre vers une dégradation, voire crise à peut être effets incontrôlables.
   
    Vivant depuis Juin 1999 à l'étranger ( France ) et étant fidèle à une Éthique prônée de par le passé, je ne puis que rester consciente et sensible à l'évolution de mon Pays depuis son avènement à l'indépendance.
Le point d'orgue de ces valeurs étant:
   
    - Une volonté politique à tendre vers le mieux possible. Les bases posées pour la formation des générations à venir qui devaient leur permettre « le corriger » et « l'adaptation » à l'évolution du Monde, et de pouvoir ainsi apporter notre petite contribution dans le concert des Nations.

    Cependant, il est à prendre en considération la mixité vers lequel ce monde doit et ne peut que chercher à vivre, dans le respect de tous les peuples. Ce n'est qu'ainsi que l'on peut apprendre de l'autre et s'enrichir donc en connaissance...

    Monsieur le Doyen,  une plainte  à été déposée (documents à l'appui, au pluriel) le 11 Juin 2009 par Maître Isabelle Coutant Peyre et son homologue Ivoirien Maître Régis Baguy, portant à votre attention le fait que la succession de Feu mon père Monsieur le Président de la République Félix Houphouet-Boigny décédé le (7 Décembre 1993) restait toujours "ouverte", et ce malgré le jugement rendu le 27 Juillet 2000, par le tribunal de Toumodi.

    Une plainte déposée restée sans suite malgré le délais de réponse prévu par la Loi...
   
    La partie juridique de la Présidence de la République, en la personne de Maître Géraldine Odéhouri-Brou, conseillère spéciale du Président Laurent Gbagbo, dans son courrier (daté du 30 Octobre 2009), adressé à mes avocats, précise:
que « l'État n'a été dans cette affaire que bénéficiaire d'un legs, et que la Côte d' Ivoire et ses ''Présidents successifs'' n'assument que l'héritage politique de feu Félix Houphouet-Boigny ».

    De quel héritage politique s'agit il ??? La Justice serait-elle à ce point dépendante de l'Exécutif, pour ne pouvoir appliquer non seulement un jugement rendu mais aussi répondre à une Plainte faite en bonne et due forme ???

    Qu'en est-il de ce « fameux legs verbal » à l'étendue « quasi illimité » et dont jamais preuve écrite, selon  la Loi, ne m'a, à ce jour, été produite (malgré mes nombreuses demandes...).
Une quotité bien précise à respecter.
   
    Par conséquent, la réponse faite à mes avocats par courrier de Maître Géraldine Odéhouri-Brou, conseillère spéciale du Président Laurent Gbagbo, n'a aucun sens. Il est impossible d'occulter toutes les ventes des biens privés de Feu Monsieur  le Président Félix Houpĥouet boigny ainsi qu'une partie du patrimoine immobilier appartenant à l'État Ivoirien.
   
    Il est à rappeler qu' Augustin, François, Guilaume Houphouet Boigny et Marie Demesse Zinsou (née Houphouet boigny), issus d'un mariage « coutumier », non légalisé selon la Loi en vigueur d'avant les indépendances, ont fait établir de faux documents dès 1999, afin de se prévaloir seuls héritiers (se référer à la seconde partie de mon blogue). Lesdits faux documents nommant et donnant tous pouvoirs à un certain monsieur Philippe Rideau (injoignable à ce jour...), quant au règlement de cette succession , avec l'aval de l'État Ivoirien en la personne de Maître Kouamé Venance Yéboué (notaire de l'État Ivoirien...).

    Il est à savoir (et toujours en rappel) qu'une action en justice avait été initiée en France, par mes demis frères et sœur ainée en 1995 puis transférée en 1996 près du Tribunal compétant Ivoirien.

    Il s'agit d'une succession de Droit Ivoirien mais qui semble avoir été « délibérément occultée » a travers les temps.

    Le Jugement du Tribunal de Bouaké (Toumodi) rendu le 27 Juillet 2000, déboutait, comme vous en avez pris connaissance, mes demis frères et sœur ainés ainsi que leur mère madame Kady Racine Sow (décédée), et établissait la liste des héritiers de Feu Monsieur le Président Félix Houphouet Boigny. Ce même Tribunal avait nommé Maitre Agueh Tahou, lui donnant six mois quant au règlement de cette dite succession...


    En rappel: de nombreux périodiques étrangers ont fait état du déroulement quelque peu étrange de cette succession, ainsi que La Lettre du Continent qui a toujours donnée informations à travers les temps.

    Comptant sur votre compréhension et diligence, par ce qu'ayant été totalement spoliée de mes Droits et me battant depuis plus de 15 années: l'ouverture de la succession de feu mon Père Monsieur le Président Félix Houphouet Boigny datant de Juin 1994, je suis en Droit d'attendre que justice me soit enfin rendue car n'ayant, en aucun cas, commis d'effractions envers la Loi. 



    Je vous prie d'agréer, Monsieur le Doyen des juges d'instruction, l'expression de
ma considération distinguée.                                            

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Published by Madame Hélène Houphouet Boigny - Abla Pokou -
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  • : La Succession Privée de Monsieur le Président Houphouet Boigny
  • : Explications sur une succession toujours non réglée malgré un Jugement rendu par l'État Ivoirien en 2000
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